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La Mongolie est un vaste pays, grand comme trois fois la France, enclavé entre la Russie au nord et la Chine au sud. L’influence de ces deux géants est désormais à la fois politique et économique.

Située presque au milieu du pays, la capitale Oulan Bator joue un r

ôle central en Mongolie. Tout d’abord la ville rassemble presque la moitié de la population totale du pays : 2,8 millions d’habitants en Mongolie et 1,1 million dans la capitale. Elle est organisée autour d’un centre ville, de quartiers de yourtes aux périphéries nord et Est (60% de la population de Oulan Bator vit dans ces quartiers), de quartiers résidentiels situés principalement au Sud après la voie de chemin de fer qui traverse la ville d’est ou ouest.

Le centre ville d’Oulan Bator est assez développé et plutôt moderne. C’est là que sont rassemblés les magasins, dont le « magasin d’Etat » plutôt bien achalandé, les bureaux des grandes entreprises nationales et internationales ainsi que les banques et les bâtiments résidentiels datant de l’époque soviétique. C’est également dans le centre ville que sont situés les ambassades et autres bâtiments officiels tels que le parlement mongol ainsi que les universités.

La ville est le point de rassemblement de tous les transports intérieurs comme extérieurs. On compte une gare avec des trains nationaux et internationaux vers la Russie et la Chine, un aéroport avec des vols intérieurs mais aussi des vols internationaux vers les pays d’Asie, d’Europe et les Etats-Unis entre autre. Il existe notamment des vols directs pour Pékin, Séoul, Moscou, Tokyo, Berlin. Il y a également des gares routières avec des bus reliant les principales autres villes de province.

Dans le reste du pays on compte plus de têtes de bétail que d’habitants. C’est le territoire des steppes et des nomades qui les peuplent. Ceux-là vivent encore en nomades au grès de leur troupeau. Ils vivent sous la yourte comme leurs parents et leurs grand-parents avant eux. Mais à cause des difficultés climatiques entre autre ils sont de moins en moins nombreux à rester dans les steppes, et beaucoup parmi eux, après avoir perdu leur troupeau à cause d’une catastrophe naturelle, viennent en ville pour tenter leur chance.